Un nouveau diagnostic immobilier pourrait causer des problèmes

Le marché de l’immobilier se porte relativement bien depuis quelques mois grâce à une baisse des taux qui a pu réjouir tous les consommateurs. Ces derniers se penchent toutefois sur un nouveau diagnostic, car les bailleurs pourraient être confrontés à des difficultés particulièrement importantes. Cette mise aux normes est essentielle pour les locataires, mais elle n’est pas sans conséquence pour les propriétaires.

L’établissement d’un diagnostic immobilier est indispensable pour les locataires

Les investisseurs ont apparemment retrouvé le sourire, ils peuvent à nouveau goûter le plaisir de ces biens immobiliers. Si les prix ont tendance à augmenter dans certaines zones de France, ils restent très réjouissants dans d’autres. Ils ont ainsi retrouvé le chemin de la gloire en multipliant les acquisitions puisque l’objectif premier consiste à utiliser cette situation appréciable à bon escient. Toutefois, les résultats d’un diagnostic immobilier peuvent rapidement provoquer une baisse du moral, car ils vous donnent des informations essentielles sur la mise aux normes et les performances énergétiques. C’est grâce à cette méthode que vous envisagez de changer votre porte d’entrée puisqu’elle n’est pas assez isolée.

Un nouveau document s’invite dans le monde de la location dès le 1er Juillet 2017

Pour les locataires, ainsi que les acquéreurs, il est toujours très intéressant de jouir de ces informations puisqu’elles vous permettent d’envisager avec sérénité ou non des travaux de rénovation. Toutefois, au cours de l’été prochain, un nouveau diagnostic aura l’occasion de faire son entrée sur le marché, mais les bailleurs pourraient rapidement déchanter, car il pourrait largement rendre les locations très difficiles. En effet, dès le 1er Juillet prochain, il entrera en vigueur et il aura pour objectif d’informer les locataires concernant la conformité de deux installations. Il s’agit du gaz et de l’électricité, ces deux énergies ne sont pas anodines puisqu’elles représentent les postes de dépenses les plus onéreux pour les Français.

Toutes les bâtisses ne seront pas concernées par cette mise en place connue des acheteurs

Une première phase sera déployée dès cet été, elle concernera uniquement les bâtisses construites avant 1975, le diagnostic immobilier sera donc indispensable. Les experts auront le loisir de le réaliser dans les règles de l’art pendant que les propriétaires auront une certaine boule au ventre. Si les résultats ne sont pas ceux escomptés, il faudra obligatoirement se lancer dans une rénovation parfois onéreuse. Les consommateurs accordent une attention significative à leurs dépenses, ils souhaitent réduire le plus possible les coûts engendrés par l’électricité ainsi que le gaz. Si les conditions ne sont pas optimisées, ils pourraient frapper à la porte du concurrent afin d’acquérir ou de louer une bâtisse moins gourmande.

Dès 2018, tous les secteurs seront ainsi logés à la même enseigne

Tous les bailleurs seront concernés par ce diagnostic immobilier dès le 1er Janvier 2018. Ils ont quelques mois de répits, mais il est important de noter que certains connaissent déjà ce document. En effet, il est obligatoire pour toutes les ventes, il est généralement présenté aux acquéreurs qui peuvent ainsi identifier l’ampleur des travaux à réaliser. Lorsqu’un expert a eu l’occasion d’effectuer dans les règles de l’art ce diagnostic, il pourra jouir d’une validité de six ans pour les locations. Lorsque ce délai sera écoulé, il sera bien sûr invité à procéder à une nouvelle vérification.

Les bailleurs seront sans doute mécontents à l’idée de passer cet examen puisqu’ils doivent déjà satisfaire de nombreuses exigences. Certains pourraient ainsi partager leur colère dans les prochaines semaines, mais il sera impossible de contourner la loi. Par conséquent, les locataires sont dans le droit de demander les résultats de ce diagnostic avant de signer le bail.

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