Le saumon norvégien peut faire son retour dans les assiettes

Le saumon de Norvège pourrait bien faire à nouveau de l’ombre au saumon d’Écosse, maintenant qu’on a écarté les risques liés à l’élevage.

En 2006, une étude inquiétante démontrait que le saumon d’élevage norvégien contenait bien trop de toxines, et pouvait se révéler dangereux pour les consommateurs. Les scientifiques annoncent que ce risque est désormais devenu insignifiant.

Pas frais mon poisson ?

(c) www.fish-on.fr

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Peut-être convient-il de prendre le rapport avec des pincettes. En effet, il n’émane pas d’une entité objective qui ferait autorité à l’international, mais du Comité Scientifique pour la sécurité alimentaire de Norvège, le VKM.

Les responsables de l’étude affirment qu’il n’y a plus de crainte à avoir : “Les avantages liés à la consommation de poisson l’emportent nettement sur le risque insignifiant que représentent les niveaux actuels de polluants et autres substances étrangères.”

Il ajoute que “vu le niveau actuel des produits les plus toxiques que sont les PCB, les dioxines et le mercure, ni les gros mangeurs ni les autres n’ingèrent des quantités nocives en mangeant du poisson gras ou maigre.”

Attention aux excès de Noël !

Lors des fêtes de fin d’année, les repas sont traditionnellement composés de plats riches, déconseillés le reste de l’année. A côté du foie gras, le saumon fait parfois figure de mets raisonnable, voire diététique. Pourtant, il faut se souvenir que l’apport en acides gras oméga 3 que fournit le saumon reste considérable.

Il est important de ne pas abuser des bonnes choses, et le saumon, qu’il soit écossait ou norvégien, ne fait pas exception à la règle.

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