Jurassic World : La bande-annonce officielle et en Français !

Nous en parlions hier, dévoilant une version différente et de mauvaise qualité, qui semblait avoir fuitée. En effet, nous ne devions avoir la bande-annonce de Jurassic World que plus tard, mais, face au risque de fuites (avérées), les studios ont décidé de dévoiler leur version officielle, en HD, en VO, en VOSTFR et en Français. Alors, ça donne quoi ?

Jurassic World s’annonce « titanesque »

Super-production oblige, Jurassic World, le nouveau film tiré de la saga cinématographique « Jurassic Park », se présente comme un super block-buster, un espèce de rouleau compresseur où clichés, images de synthèses incroyables, grosse musique qui fait peur, explosions en tous genres ont leur place.

Comme vous le voyez, il y a au menu plus de démesure encore que ne l’avait imaginé John Hammond, le personnage responsable de la création du premier Park. De gros dinosaures bien vicelards semblent attendre les visiteurs, sans parler d’une excellente fausse bonne idée : celle de modifier génétiquement ces créatures. Le prétexte est quelque peu bancal et maladroit, légèrement classique, et l’on voit déjà se profiler la grande menace que peut représenter ce « fameux supra-dinosaure-de-la-mort-qui-tue ».

Jurassic World termine de massacrer un livre fantastique

Ne vous y trompez pas : si l’on prend la saga cinématographique de Jurassic Park, on peut prétendre à voir un bon divertissement honnête. Les épisodes 2 et 3 étant de vraies catastrophes à reléguer vite fait au rang de « films de série B ». Pourtant, à l’origine, Jurassic Park n’est pas un film, mais un livre, du regretté Michael Crichton, à qui l’on doit les excellents « Le Treizième Guerrier », « Prisonniers du Temps » ou encore « Sphère » pour les oeuvres adaptées sur grand écran, les plus célèbres.

Si, effectivement, Crichton avait été embauché en tant que scénariste du premier volet (alors même que son livre éponyme n’était pas encore publié), il y avait déjà quelques changements apportés à l’histoire originale. Ainsi, les enfants devenaient de petits mouflards insupportables, certains protagonistes survivaient miraculeusement, et l’horreur était tellement aseptisée qu’il en faisait un film presque « tout public ». Pourtant, Jurassic Park, à l’instar de nombreux livres de Crichton, utilise un prétexte scientifique plausible pour critiquer quelques appétits et stupidités humaines.

Et, même si Jurassic World sera probablement à voir, il restera probablement terne en l’absence de Jeff Goldblum qui crevait l’écran dans le rôle du délicieusement insolent Professeur Malcom.

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