Corée du Sud : Une enseignante canadienne violée vit un cauchemar

Cette information constitue une sorte de mise en garde pour les jeunes professeurs désirant aller enseigner en Corée du Sud. Une jeune enseignante canadienne, dont l’identité est tenue secrète, a été violée et se trouve désormais… sur le banc des accusés. En effet, après avoir perdu son procès, voilà que son agresseur porte de fausses accusations à son encontre. Retour sur le véritable cauchemar que vit actuellement cet enseignante canadienne.

Victime de viol, l’enseignante canadienne perd son procès

Son agresseur l’avait suivie alors qu’elle rentrait du travail. il s’était ensuite introduit dans son immeuble, et l’avait agressée sexuellement. Une partie de la scène a été filmée par un dispositif de vidéo surveillance. Après avoir signalé le drame à la police, celle-ci s’est emparé de l’homme, dans un autre quartier, alors qu’il attaquait une autre femme. Ce suspect était connu de la police : un riche homme d’affaire, ayant une demi-douzaine de victimes à son actif. C’est alors que la famille de l’agresseur s’est rendu au pied de l’immeuble de la victime, tentant de la soudoyer afin qu’elle ne poursuive pas jusqu’au procès, et qu’elle ne porte pas plainte. La victime s’y est évidemment refusé.  Elle ne souhaitait pas d’argent mais bien que justice soit faite. le procès a lieu, et l’enseignante gagne. Toutefois, son agresseur fait appel. Et c’est la que le cauchemar commence : son violeur gagne finalement le procès car il est apparu que le rapport de police original n’a pas dit qu’elle avait été violée.

Crime scene simulation of rape victim of a sad woman sits on the floor of a walking tunnel.

 

L’enseignante canadienne, violée, fait l’objet de fausses accusations

Après cette issue dramatique, l’enseignante canadienne se résigne, et souhaite désormais passer à autre chose. Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Son agresseur essaye maintenant de porter des accusations criminelles sur sa victime. L’enseignante est désormais menacée d’emprisonnement, et d’importants frais juridiques. Toutefois, elle souhaite rester en Corée du Sud, un pays qu’elle considère comme le sien depuis six ans. Ses amis ont mis en place une page Facebook, afin de collecter des fonds pour l’aider à assumer ses frais juridiques.

Cour d'appel d'Angers

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