Facebook.com : Ces statuts qui nous énervent

Qui n’a jamais été énervé en lisant le statut Facebook d’un de ses amis ? Qui n’a jamais connu les  frissons d’agacement en parcourant un court récit de vie ennuyeux ou arrogant ? Oui, certains de nos amis ont parfois eu la maladresse de considérer le Social Network comme leur journal intime. Qu’ils soient bourrés de rage, de fautes ou de hashtags, certains statuts suscitent régulièrement le ras-le-bol. 

Quand les internautes racontent volontiers leur vie

Au fil des années Facebook, on constate que les statuts ont connu une certaine évolution. Alors qu’au début les publications restaient plutôt simplistes et conviviales, plusieurs statuts types ont commencé à émerger, pouvant susciter une petite pointe d’énervement. A noter pour commencer : Une tendance s’est fortement développée : celle où l’utilisateur commente chacun de ses faits et  gestes. On assiste ainsi au récit complet de sa journée, à partir du moment où il se lève, jusqu’à celui où il se couche, avec une description détaillée de ses repas, et sentiments du jour. Outre le fait d’être bien informé à propos du quotidien de ses amis, ce genre de statut peut très vite venir polluer notre TimeLine. Le pire : quand le statut en question est ponctué de hashtags, rendant la lecture pratiquement impossible.

Autre fait énervant : les statuts effet « Teasing ». Explication : l’utilisateur donne quelques informations seulement, sur une situation qui suscite généralement  l’inquiétude de tout son lectorat. Cela donne lieu à la publication de statuts tels que « Dans la salle d’attente des urgences » ou encore « Accident du travail aujourd’hui ». Ce genre de publication suscite généralement pléthore de commentaires inquiets et avides d’en savoir plus.  Un récit à suspens dans l’espoir de générer les réactions de ses amis.

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Pour tous ceux qui en ont vraiment « Trop marre de la vie, quoi »

Autres statuts qui peuvent hérisser le poil du lecteur : le statut dit « belliqueux » où l’utilisateur Facebook exprime toute la rage et la bile qu’il peut avoir sur le coeur. Là encore, dans l’espoir de générer des commentaires, et que « les concernés se reconnaîtront. Un message privé en quelque sorte, lancé à la cantonade, comme ça, juste pour déclencher la polémique. Une fois la guerre terminée, on peut parfois constater l’émergence de statuts type « Je viens de finir de nettoyer ma liste d’amis. Si vous avez la chance de lire ceci, vous faites partie des survivants ». Quelle chance et quel honneur pour nous, dans ce cas. Une chose est sûre, et Goffmann pourrait le confirmer : Facebook nous donne réellement l’opportunité de nous comporter comme de vraies « petites divinités ».

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