Ebola : l’infirmière Espagnole en danger ?

J’appelais au calme dans un précédent article faisant état de la Psychose que crée Ebola. Et, oui, avec un papier comme ça, je ne risque pas d’arranger les choses. Mais, très sérieusement, l’infirmière Espagnole qui a contracté le virus Ebola serait, selon le président de la communauté de Madrid, « en danger grave de mort ».
Mais que sait-on réellement ? Son chien a été euthanasié (lui aussi atteint), ok. Mais concrètement ?

Ebola frappe l’Espagne avec le risque d’un premier mort

Ignacio Gonzalez, le Président de la Communauté de Madrid a déclaré ceci à propos de l’infirmière contaminée : « Nous voulons manifester notre soutien à la personne qui a été infectée par le virus Ebola, qui souffre en ces moments d’une très grave affection, et dont la vie est en grave danger. »

Malheureusement, nous avons très peu d’informations, nous savons seulement que son état s’est brutalement aggravé et que son époux et deux autres médecins sont en quarantaine. Après son chien contaminé, qui a dû être euthanasié, tout le monde retient son souffle devant de telles déclarations.

De quoi relancer la psychose sur Ebola

Parce que la seule chose qui est relayée en boucle, ce sont ces morts : « grave danger de mort » ou « en danger grave de mort ». Et le Monde, l’Europe, ne voit que ça. C’est accrocheur, mais ça fait peur.

Jeudi soir déjà, les JTs et les Médias en général se sont excités sur l’alerte en France. Mon Dieu, vite, un cas ! Faisons peur à tout le monde.
Un bâtiment de la DDASS à Cergy-Pontoise, a été bouclé pendant une heure et demie ce jour-là. Pourquoi ? Parce qu’une personne africaine (qui est passée récemment en Guinée) ait fait un malaise. Cerise, elle présentait sensiblement les mêmes symptômes que ceux du virus Ebola.

Dès que l’info tombe, tout le monde s’excite, jusqu’à s’imaginer déjà dans une nouvelle crise version peste bubonique ou grippe espagnole. MAIS : c’était une fausse alerte !

Et, oui, après examens, RAS. Mais, trop tard, nous en avions déjà tous parlé, le mal était fait.

Alors, oui, nous nous exposons, avec cette dépêche, à un gros risque de psychose.

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