Elodie Varlet réagit au sujet de ses photos nues piratées

Après les différents scandales sur les photos piratées depuis l’ICloud, après « The Fappenning », la suite de notre show-buzz-people-à-poil avec deux actrices françaises : Elodie Varlet et Salomé Stévenin. Si, spontanément l’affiche est moins sexy, le hack n’en est pas moins problématique.

Plus Belle La Vie Privée

Connue par les aficionados du Soap français « Plus Belle La Vie », Elodie Varlet n’a guère apprécié de trouver des photos d’elle circuler sur le Net. L’actrice s’insurge suite à la publication d’un article (retiré depuis, vous vous en doutez !) sur un site d’actualités. Elle s’attaque à la Rédaction et au Rédacteur sur Twitter :

« Tu n’as que ça à faire François Bertin ? Elles datent de 10 ans, quelle découverte! Tu seras jamais journaliste au moins. Merci! »

Nous vous rassurons : pas besoin d’une carte de presse pour éditer un papier à ce sujet.

Elodie Varlet nue

Toutefois, les fameuses photos ne sont pas autant subversives que celles de nos stars chéries d’Hollywood. En effet, celles d’Elodie Varlet la montrent tout au plus en sous-vêtements, mais, globalement, dans des situations quotidiennes. A croire qu’en France, nos stars réfléchissent davantage avant d’uploader des photos… C’en est presque dommage quand on voit la merveilleuse « cacahuette-sexy-glamour-oula » d’Elodie Varlet.

Piratage de photos privées, à qui la faute ?

Alors, si le scandale semble ne pas daigner s’arrêter, puisque de nouvelles vagues de publications de photos s’écrasent sur le Web grâce aux sites comme 4chan, on est en droit de se demander : « A qui la faute ? ».

Actuellement, de nombreuses stars ont porté plainte contre Apple (l’ICloud est un de leurs services). D’autres, contre Google. Mais, on peut légitimement poser une question : qui de BigBrother ou du consommateur est responsable ?

Car, sans faire l’apologie de ce piratage, lorsque l’on voit de nombreux utilisateurs ne pas décocher « transmettre mes données privées pour analyse » lors de leur utilisation d’applications ou de logiciels, nous nous interrogeons sur l’origine du problème. Fondamentalement, il s’agit moins d’une recrudescence de pirates boutonneux en mal de vivre qu’un réel problème de gestion de vie privée. Avant l’Internet 2.0, était-ce encore possible ?

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