Les Etats-Unis frappent une position jihadiste en Irak

Hier, lundi 15 septembre, la communauté internationale s’était réunie pour trouver un plan stratégique commun afin de lutter contre l’Etat Islamique qui s’impose en Irak et en Syrie. Les Etats Unis n’ont pas tarder à mettre en places les attaques aériennes prévues et vient de frapper l’Irak à deux reprises en moins de 24 heures.

Etats Unis : les premières frappes aériennes ciblent les djihadistes

Les deux premières frappes aériennes ont donc pris pour cible le Sud Ouest de Badgag pour la première et le Nord de l’Irak, dans la région de Sinjar, pour la seconde.

C’est le Centcom (Commandement de l’Armée Américaine chargé du Moyen Orient et de l’Asie Centrale) qui se fait le porte parole des actes et des frappes dans cette région du monde et qui précise que les deux offensives ont eu lieu en moins de 24 heures.

Si le premier bombardement visait à aider l’armée irakienne au sol à résister à des tirs provenant de bâtiment au Sud Ouest de la capitale irakienne, le second tir aérien a permis d’éliminer au moins 6 véhicules de l’Etat Islamique toujours selon les déclarations du Centcom.

Etats Unis : première frappe militaire en Irak contre des jihadistes

Etats Unis : une première attaque pour montrer l’exemple ?

Alors que tout les pays réunis lors de la conférence du lundi 15 septembre appel tous agir rapidement pour endiguer la menace de la prolifération de l’Etat Islamique, seul les Etats Unis ont commencé les hostilités.

François Hollande avait déclaré qu’il n’y a pas de temps à perdre mais pour le moment, seuls des vols de reconnaissances ont eu lieu du côté français. Les avions ont donc survolés le territoire irakien mais n’ont déclenché aucune attaque.

Du côté des Etats Unis, il fait rappeler que depuis le 8 août dernier, c’est près de 162 raids aériens qui ont été menés dans l’Irak pour tenter de lutter efficacement contre l’Etat Islamique ! De l’autre côté l’Etat Islamique a revendiqué trois décapitations de journalistes (James Foley, Steven Sotloff) et d’un envoyé humanitaire (David Haines)  occidentaux adressant à chaque fois des messages forts aux Etats Unis et au Royaume Uni.

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