Attentat : une discothèque Corse détruite

Les faits ont eu lieu en Corse, cette nuit, dans la ville de Cargèse. Au sein du Club Méditerranée de la station balnéaire de Corse-du-Sud, entre samedi et dimanche, aux environs de 4h30, une détonation a résonné, annonçant l’explosion d’une bombe. Par chance, la discothèque n’était alors pas occupée au moment où les faits ont eu lieu, mais c’est l’ensemble du lieu qui a été soufflé, causant des dégâts matériels particulièrement importants. Par chance, aucune victime n’est à déplorer à la suite de cet attentat particulièrement violent, qui a eu lieu au moment où l’endroit était désert. Si cela n’avait pas été le cas, on imagine que les dégâts humains auraient été catastrophiques.

Aucune revendication pour le moment

Pour le moment, aucune revendication n’a été effectuée concernant cet attentat. Les gendarmes ont pris l’enquête en main, avant que le parquet anti-terroriste de Paris ne soit saisi. Afin d’éviter tout problème, des démineurs ont été dépêchés sur les lieux afin de sécuriser celui-ci. La police relève actuellement d’éventuels indices sur les lieux de l’explosion, pour que l’on en sache plus concernant ses circonstances exactes.

Les causes n’ont en effet pas encore été identifiées, seule la thèse de l’attentat a été retenue, mais sans que l’on ne sache de quelle manière celui-ci a été orchestré. Ce n’est sans doute qu’une question d’heures avant que les premières conclusions soient effectuées dans cette affaire.

Visé dans le passé par le FLNC

Dans le passé, le FLNC, Front de Libération Nationale de la Corse, a réalisé plusieurs attentats au sein de ce Club Méditerranée de Cargèse, ce qui aurait pu expliquer les causes de cette explosion, à 60 kilomètres environ d’Ajaccio. Mais aujourd’hui, les raisons semblent être différentes, puisqu’une démilitarisation du FNLC a été opérée au mois de juin, et ce près de 40 ans après la fondation du front.

Ainsi, cela semble évincer une responsabilité du FNLC, si l’on en croit en tout cas ce processus de démilitarisation. Or, actuellement, il ne s’agit que de suppositions puisqu’aucune preuve ne penche pour une responsabilité particulière concernant cet attentat.

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