Rentrée des classes : 15 écoles restent fermées pour protester contre la réforme

La réforme mise en place par le gouvernement de Manuel Valls n’est pas très bien passé au niveau des écoles. Mais le plus dur à été fait puisque seulement 15 écoles sont restées fermer sur les 24 000 communes concernées !

Réforme du rythme scolaire : une acceptation mitigée

Alors que la réforme du rythme scolaire rentre en vigueur dès la rentrée de 2014 qui a eu lieu officiellement le mardi 2 septembre, le gouvernement fait le bilan. Seules 15 écoles ont gardé leurs portes fermées en signe de protestation contre les nouvelles dispositions.

D’après la ministre de l’éducation Najat Vallaut-Belkacem, c’est un succès puisque le gouvernement s’attendait à plus d’une trentaine de commune résistantes. L’annonce du plan de numérisation scolaire faite par François Hollande juste avant la rentrée a peu être permis de calmer les esprits…

Réforme du rythme scolaire : ce qui va changer

Ce nouveau rythme scolaire est basé sur le rajout d’une demi journée d’école en plus soit le mercredi matin soit le samedi matin. L’objectif est de réduire la charge de chaque journée en répartissant mieux les 24 heures de cours par semaine.

Rentrée des classes sous le signe de la protestation : 15 écoles restent fermées !

Pour compenser les moments libres, les mairies doivent mettre en place des activités périscolaires pour occuper les élèves. Le problème c’est que le choix et l’organisation de ces activités ainsi que le recrutement des animateurs sont à la charge de la commune. Le risque est de voir se creuser un écart entre les activités proposées par les grosses villes avec un budget conséquent dédié à l’éducation et les petits villages qui ne pourront se permettre d’investir autant.

Le second problème à l’origine de la protestation des écoles et des parents d’élèves c’est que les plages horaires d’accueil des enfants pourraient bien se réduire selon les communes. Il faudra donc aux parents aménager leurs emplois du temps en conséquences pour faire appel à des gardes d’enfants qui coûtent chères.

En attendant de voir la suite des évènements, le gouvernement de François Hollande semble être plutôt content du bilan réalisé après ce premier jour de rentrée.

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