Nouveau gouvernement Valls : le jeu des chaises musicales reprend !

Alors que ce mardi 26 août est marqué par la refonte du gouvernement suite à sa démission lundi 25 août, nous attendons encore les résultats définitifs. Dans ce nouveau jeu des chaises musicales grandeur nature, qui va rester, qui va partir… Voici quelques petits indices !

Nouveau gouvernement formé par Manuel Valls : ceux qui restent

Suite à l’éclat d’Arnaud de Montebourg lors de la Fête de la Rose, le gouvernement sera renouvelé. François Hollande appel donc à un “gouvernement de clarté” et volontaire de suivre sa politique sociale et économique. Dans ce grand jeu de rôle, voici ceux qui devraient rester mais peut être changer de place…

On commence par Madame Taubira, on l’attendait en dehors de ce nouveau gouvernement mais il semblerait qu’elle reste encore dans l’équipe de Manuel Valls. Seulement, elle souhaiterait vraisemblablement changer de ministère et demanderait celui de la culture, ou de la justice…

Le ministre du travail, François Rebsmaen a confirmé son souhait de rester à sa place. Il reste des petites incertitudes au niveau de Bertrand Delanoé dont le nom circule toujours lors des remaniements gouvernementaux. Ségolène Royal pourrait également changer de ministère pour prendre plus de responsabilité.

Nouveau gouvernement français de Valls : chaises musicales !

Les grands déchus du nouveau gouvernement de Manuel Valls

Aurelie Filippetti, pourtant plutôt discrète ne fera pas parti du nouveau gouvernement de Manuel Valls elle explique qu’elle veut reprendre sa liberté pour pouvoir agir plus efficacement. Deux autres ministres la suivront dans cette aventure en dehors du nouveau gouvernement français.

On notera évidemment le départ d’Arnaud de Montebourg qui a crée le départ de ce cataclysme politique et a été le premier a être pris pour cible lors de ce remaniement gouvernemental. Et le troisième mousquetaires de ce départ tonitruant c’est donc Benoît Hamon aperçu aux cotés d’Arnaud de Montebourg lors de la Fête de la Rose et qui a lui aussi poussé l’ancien gouvernement dans ses retranchements avec ses critiques acerbes.

Autre grand absent mais volontaire cette ci du gouvernement numéro 2 de Manuel Valls : le parti écologiste d’EELV ne fera pas parti de la nouvelle équipe. Emmanuel Cosse (le numéro un du parti EELV) précise que les conditions n’étaient déjà pas réunies en avril et qu’elles le sont encore moins aujourd’hui pour pouvoir allier les envies du parti écolo et du cheminement politique du gouvernement actuel.

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