Ebola : Monrovia une conférence presse aux révélations plutôt alarmantes

Le coordinateur de l’ONU en charge du dossier sur Ebola a donc mené une conférence de presse à Monrovia sur les avancées du virus Ebola et fait un bilan plutôt négatif de la situation actuelle.

Ebola : 6 à 9 mois nécessaires pour stopper l’épidémie

D’après les analyses des chercheurs et des médecins en charge de la lutte contre Ebola, il faudrait donc attendre au minimum 6 à 9 mois pour endiguer totalement la progression du virus Ebola. Non seulement la maladie continue sa progression et de plus en plus de personnes sont atteintes mais pour le moment, il n’existe pas encore de traitement officiel pour soigner Ebola. Même si une lueur d’espoir retentit avec les deux médecins américains qui viennent de sortir guéri de l’hôpital il faudra encore du temps avant de diffuser le traitement à grande échelle.

Ebola : fermeture des frontières et mesures drastiques pour les pays touchés

Les pays les plus touchés comme le Liberia ont décidé de fermer leurs frontières, des couvres feu ont été instaurés dans certaines régions et des mesures autoritaires sont mises en place. La Sierra Leone punit de plusieurs années d’emprisonnement toute personne tentant de cacher un malade ou une personne susceptibles d’être atteinte du virus.

Le Gabon a fermé ses frontières avec les pays voisins touchés, il délivre des passeports et des droit de passage au cas par cas après avoir ausculté les personnes souhaitant se rendre sur son territoire. Quand aux liaisons aériennes et maritimes, elles sont toutes fermées jusqu’à nouvel ordre.

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Ebola : la conférence de Monrovia et le bilan général de l’épidémie

Cette conférence de presse a aussi été l’occasion de faire un bilan sur l’état de la situation de l’épidémie. On compte donc (à la date arrêtée du 20 août) 1427 mots au total des suites de la maladie d’Ebola répartis entre les pays suivants : 642 sur le territoire du Liberia, 406 en Guinée, 392 en Sierra Leone et seulement 5 au Nigeria. Au total, près de 2 615 personnes seraient infectés mais pas toujours de manière certaine, les tests doivent être effectués systématiquement pour savoir si le malade est atteint d’Ebola ou souffre d’une autre maladie.

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