Kurdes et Etat Islamique en Irak : L’Europe divisée sur les pays à soutenir

Le conflit fait rage depuis plusieurs jours dans l’Etat Irakien. Les Etats Unis ont décidé de passer à l’offensive depuis 15 jours en venant physiquement en aide aux Kurdes pour lutter contre l’avancée de l’Etat Islamique en Irak. Point sur la situation en Europe et les différentes positions des pays sur ce conflit en train de devenir international

En Europe, qui soutient les Kurdes contre l’Etat Islamique en Irak

Certains pays Européens ont décidé d’emboiter le pas aux Etats Unis et de s’engager dans ce conflit. Le gouvernement américain est déjà bien engagé dans la lutte contre Ebola en travailant avec acharnement sur la conception d’un vaccin. Si aucun des membres de l’Union Européenne n’a pour l’instant pour projet d’envoyer des militaires en Irak pour appuyer les Kurdes dans leurs combats contre l’Etat Islamique, d’autres mesures viennent d’être prises.

La France, qui vient d’arrêter deux jeunes filles parties pour le jihad, en premier a pris le parti d’envoyer des armes sophistiquées en Irak pour soutenir les combattants Kurdes. Le Royaume Uni et la République Tchèque ont également annoncé leur engagement auprès de la lutte contre l’Etat Islamique en envoyant des armes. Quant à l’Italie, c’est officiel depuis peu, elle enverra des armes légères en Irak (mitraillettes, …). Le cas de l’Allemagne est un peu plus complexe car malgré des réticences de la part de la population à entrer dans le conflit, le gouvernement allemand vient de déclarer qu’il participera également à l’accompagnement des Kurdes via l’envoi de matériel humanitaire (casques, protection, …).

Kurdes et Etat Islamique en Irak : les différents soutiens de l’Europe

Les pays de l’Union Européenne qui refusent de prendre par au conflit Kurde / Etat Islamique

En revanche, d’autres nations ont décidé de rester en dehors de ce conflit international naissant pur le moment. Parmi ces pays qui souhaitent rester neutre on compte l’Irlande, la Suède, la Finlande et l’Autriche. Ils mettent en avant le risque de volontés indépendantistes des Kurdes à moyen terme ou la peur des représailles de la part de l’Etat Islamique.

En attendant de voir comment le conflit évolue et si l’aide envoyé par les pays occidentaux peux permettre de résoudre la situation, il faudra être patient et vigilent sur l’évolution de cette guerre.

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