Ebola : couvre feu et mise en quarantaine de quartiers imposés au Liberia

Le Liberia est le troisième pays a être touché de plein fouet par le virus Ebola. Après la Sierra Leone (qui le premier foyer de contamination), la Guinée compte de nombreux cas détectés et le Liberia est en train d’être contaminé en forte quantité par le virus. Pour tenter d’endiguer la progression d’Ebola, ralentir l’épidémie et réduire le nombre de malade, la présidente vient d’imposer un couvre feu

Liberia : un couvre feu obligatoire pour lutter contre l’épidémie d’Ebola

Le couvre feu s’étend donc entre 21h et 6h du matin. Cette mesure imposée à la population par la présidente du Libera, Ellen Johnson Sirleaf, vise surtout à limiter les mouvements de populations. Les salles de jeux vidéos très prisées des populations les plus jeunes seront également fermées obligatoirement après 18h.

Cette mesure de protection extrême arrive juste après le discours de la présidente qui a reconnu avoir des regrets quant à la gestion de l’épidémie d’Ebola. Au delà des difficultés à informer la population, c’est surtout les rites funéraires traditionnels qui encouragent la diffusion du virus.

Ebola : mise en quarantaine et couvre feu imposés au Liberia

Ebola au Liberia : mise en quarantaine de quartiers en entier

Les mesures peuvent sembler extrêmes mais elles semblent nécessaires en attendant la diffusion d’un vaccin efficace. La population locale n’a pas toujours conscience de la dangerosité du virus Ebola. Pour exemple ce dispensaire et centre d’isolement qui a été dépouillé par un groupe de locaux. Ils ont dérobés du matériel contaminé et ont provoqué la fuite de 12 personnes atteintes du virus qui sont retournées chez elles et risquent fortement de contaminer leurs proches.

Les zones mises en quarantaine par la présidente pour tenter de freiner la diffusion rapide de l’Ebola  notamment dans d’autres pays sont toutes situées en périphérie de la ville. Notamment celle de Monrovia (où le dispensaire a été forcé) et celle de Kakata au Sud de la capitale (là où on été retrouvé les 12 malades sortis du centre d’isolement).

West Point et Dolo Town sont également deux zones très sensibles mises en quarantaine et placée sous surveillance permanente.

Ces mesures extrêmes tentent simplement de lutter contre la diffusion du virus Ebola qui est très mortel et dont l’épidémie actuelle est la plus violente et le plus meurtrières jamais connue depuis la découverte du virus en 1976.

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