La Police Nationale ouvre 5 comptes sur Twitter pour se rapprocher des populations

La Police Nationale avait déjà commencé l’initiative il y a quelques mois en ouvrant le premier compte twitter dédié. C’est aujourd’hui, cinq Directions Départementales en France qui viennent d’ouvrir leurs propres comptes sur Twitter !

En attendant de voir le succès remporté par leurs tweet et d’évaluer leur degré de popularité, penchons nous sur les raisons de cette inscriptions de la Police sur le réseau social à l’oiseau bleu.

Police Nationale : 5 nouveaux comptes ouverts sur Twitter !

C’est donc les Directions Départementales de 5 régions qui viennent de se doter d’un nouveau moyen de communication au plus proche des citoyens. Parmi ces pionnières de la communication virale et digitale on compte la Loire Atlantique, Le Bas Rhin, les Alpes Maritimes, l’Ille et Vilaine et le Pas de Calais.

Les autorités policières n’ont pas précisé si un nouveau poste de Community Manager avait été crée pour animer ces réseaux sociaux et leurs différents comptes ou si cela serait géré par un des membres internes de chaque brigade.

La Police Nationale et ses 5 nouveaux comptes Twitter pour être plus près des citoyens

L’utilité des comptes twitter pour la Police Nationale

L’idée avec l’ouverture de ces comptes Twitter est de pouvoir non seulement améliorer l’image de la police au niveau des citoyens mais aussi rendre ces recherches et appels à témoin plus efficace.

En twittant régulièrement ce qu’il se passe dans le quotidien de la brigade, la Police espère changer un peu l’image qu’elle a auprès des populations. Il sera plus facile d’assimiler leurs actions à la protection des citoyens si la police raconte ses différentes interventions avec humour sur les réseaux sociaux.

Au niveau des recherches de personnes disparues ou d’appel à témoin suite à une infraction, la viralité de twitter permettra de faire passer le message bien plus rapidement que via la télévision et les personnes pourront s’impliquer plus facilement dans les recherches.

Le seul problème avec cette technique c’est que les informations récoltées via les retweets et les commentaires ne pourront pas être forcément vérifier au niveau de leur véracité.

Les fausses pistes pourraient donc se multiplier et ralentir le travail de la police qui devra faire un tri conséquent dans toutes les réponses apportées.

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