Cancer du sein : une mutation génétique augmenterai de 30% les risques

Ce nouveau gène découvert par les chercheurs du département de génétique médicale situé dans l’Université de Cambridge pourrait bien permettre aux femmes de mieux comprendre leurs risques et d’opter pour des mesures de protection efficace afin de lutter contre l’apparition du cancer du sein

La découverte d’un nouveau gène responsable d’une augmentation du risque de cancer du sein de 30%

Son petit nom c’est le BRCA3, c’est un gène qui est naturellement présent chez certaines femmes et augmente de plus de 30 à 35 % le risque de déclarer un cancer du sein aux alentours des 70 ans.

Il faut cependant prendre ces résultats avec des pincettes car ce n’est pas parce qu’une personne est porteuse du gène BRCA 3 qu’elle est condamnée à déclencher un cancer du sein.

C’est en moyenne une personne sur trois qui développera une tumeur au niveau du sein.

Une mutation génétique serait responsable de 30% de risque de cancer du sein

Le gène BRCA 3 est identifiable et permet d’anticiper les risques de cancer du sein

Un test clinique en cours d’élaboration pour savoir si l’on est porteuse du gène à risque

L’avantage principal de cette découverte c’est que les chercheurs sont en train de développer un test clinique permettant de détecter la présence du gène BRCA 3 responsable de l’augmentation du risque des cancers du sein. Une fois que la personne sera informée de la présence du gène, elle pourra donc prendre les mesures nécessaires pour se protéger.

Les mastectomies bilatérales de prévention, est-ce la solution ?

Il y a quelques mois, la double ablation des seins réalisée par Angelina Jolie avait secoué la presse mais il semblerait qu’aujourd’hui, grâce à ce test et à la découverte de ce gène, les femmes puissent choisir d’éviter le développement d’une tumeur au niveau de la poitrine.

Si la mastectomie est une solution très efficace qui permet de supprimer le risque de cancer du sein, c’est une opération définitive qu’il faut considérer avec sérieux. Selon les procédures, les séquelles psychologiques peuvent être importante et la reconstruction de l’image de la femme peut prendre du temps.

L’objectif étant d’informer au mieux chaque personne mais de laisser le libre choix des décisions à prendre en fonction des besoins et envies de chaque femme.

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