Traumatismes crâniens : des dommages collatéraux

Bien entendu, les traumas crâniens génèrent parfois des symptômes et autres syndromes et séquelles pouvant s’avérer graves ou gênants. Il faut savoir que ces constatations ne concernent pas uniquement le côté physique du patient. Son psychisme aussi est largement touché par ce type de traumatisme, et cela conditionne un certain mode de pensée quant à cet accident. On va alors constater la venue de cauchemars, mais aussi de retours de souvenirs douloureux liés à l’accident, ainsi que d’angoisses quant il s’agit de retourner sur les lieux de son accident. Ce sont des impacts qu’il ne faut pas négliger.

Une mémoire du corps et du psychisme

Lors d’un traumatisme crânien, un stress post-traumatique peut donc apparaître, en générant des déconvenues inconfortables voire insupportables chez les patients.

Traumatismes crâniens : des dommages collatéraux

Et ce type d’accident est plus souvent concerné par ces séquelles psychiques, 9% des patients sont touchés, contre 2,2% quand il s’agit d’une blessure réalisée à un autre endroit du corps, une différence qui mérite d’être soulignée puisqu’assez importante. Cela touche les individus de façon tout à fait variée, ainsi il est difficile à prévoir. Cependant, un suivi doit être réalisé pour ces patients ayant été victimes d’un coup violent à la tête.

Savoir parler de ses traumatismes

Ainsi, les traumatismes psychiques liés directement ou indirectement à la survenue d’un traumatisme crânien peuvent être détectés et soulagés, à condition de consulter lors de la constatation de ces symptômes. La vigilance doit concerner bien sûr le patient qui ne doit pas hésiter à confier ses souffrances, mais aussi le praticien, qui se doit lui aussi de poser les bonnes questions et d’effectuer un suivi important à la suite de ce type d’accident dont les dommages touchent la tête. C’est sans doute le moyen le plus sûr d’éviter que cela dure pour les patients, ou que les symptômes ne s’aggravent.

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