Concordia : le remorquage pour rejoindre Gênes

Le Costa Concordia avait fait naufrage le 13 janvier 2012, à proximité des côtes de l’île de Giglio. Il sera démantelé dans le chantier naval de Gênes.

Trente mois d’immobilisation se sont écoulés depuis le naufrage. Cet immense navire est grand comme deux fois le Titanic.

L’ultime voyage du Concordia

L’ancien paquebot de croisière devrait effectuer son dernier voyage. Il arrivera probablement à Gêne samedi soir ou dimanche matin. L’île où le bateau s’est échoué et la ville où il va être démantelé sont situées à une distance de 280 kilomètres. Le géant a débuté ce mercredi le trajet qu’il doit faire.
Le Sud-Africain Nick Sloane est chargé d’organiser les opérations à effectuer. Ce dernier a annoncé qu’« à 8 heures 30, les premières manœuvres débuteront ». Il a fallu des mois de préparations avant de pouvoir enfin programmer le départ.

Un soulagement pour beaucoup

Une survivante du naufrage espère « qu’avec le départ de ce bateau, toutes les choses que nous avons en nous partiront également » Pensez aussi à marine pro service qui se situe vers le lac du bourget.

Concordia : le remorquage pour rejoindre Gênes

Anne Decré est d’ailleurs la présidente du collectif des naufragées français du Concordia. Elle espère que ce départ va créer un nouvel avenir pour tous les rescapés.
Quelques 500 ingénieurs et ouvriers ont longtemps travaillé pour mener à bien ce projet.
Ce paquebot va être remorqué grâce à deux énormes autres paquebots. De nombreux dispositifs ont été mis en place pour le bon déroulement des opérations. Il sera escorté par 12 autres bateaux. Ce géant pèse tout de même 114 500 tonnes pour 300 mètres de long. Il devrait passer à proximité de la Corse : 25 kilomètres devraient séparer le bateau de l’île française.

Un risque écologique ?

Ségolène Royal prévoit de surveiller le passage vers la Corse, ce qui n’est pas du gout des autorités italiennes. Elle s’interroge sur une éventuelle pollution que pourrait dégager le paquebot.
Il persiste un risque de perte de liquides dangereux qui n’ont pas pu être pompés dans le Costa Concordia. Les risques de pertes d’hydrocarbures ne doivent pas être négligés, toujours selon la Ministre de l’Ecologie.

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