Santé : le co-dodo, principal risque de mort chez le nourrisson (piège du cododo)

Jusqu’à maintenant, les avis divergeaient sur les questions de sécurité de l’enfant avec le co-dodo. Cette pratique, aussi appelée sommeil partagé, consiste à faire dormir son enfant dans le même lit que soit.

Les risques du co-dodo

Une nouvelle étude publiée dans le journal « Pediatrics » a révélé que les bébés de moins de trois mois sont les premières victimes du co-dodo. Même si le co-dodo est principalement occasionnel en France, ce n’est pas le cas dans tous les pays avec le piège du cododo.
L’étude de 8207 jeunes enfants morts durant leur sommeil dans 24 états américains ont permis de tirer les conclusions suivantes. 73.8% des enfants de moins de 3 mois sont morts alors qu’ils partageaient leur lit avec leurs parents contre 58.9% entre 4 et 12 mois. Cela montre que plus le nourrisson est petit, plus il a de risque d’être une victime de co-sleeping.

Des recommandations pour prévenir ces risques

Santé : le co-dodo, principal risque de mort chez le nourrisson

La plupart des bébés retrouvés morts dans leur sommeil dormaient sur le ventre. Cette pratique est donc déconseillée. Il est recommandé de faire dormir les bébés sur le dos, sur une surface ferme. Le co-dodo n’est pas recommandé car il favoriserait les risques d’étouffements.
De plus, il est également recommandé de ne pas laisser d’objet à proximité de l’enfant. Les peluches et les couvertures peuvent être à l’origine de problèmes et doivent être tenus à l’écart afin que le bébé dorme dans des conditions optimales. Pendant son sommeil, la pièce où l’enfant dort doit être maintenue à 19°C environ et ne doit pas être exposée à la fumée de cigarette.
« Bien que nous préconisions que la zone de sommeil soit dépourvue d’oreillers, de draps, de tour de lit… Beaucoup de parents oublient l’importance de ce message à mesure que le bébé grandit » précise une scientifique participant à cette étude.
Ces quelques règles de sécurité sont primordiales, il ne faut donc pas les négliger. Le respect de ces préconisations permettrait d’éviter la mort subite des nourrissons dans 81% des cas.

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