Nicolas Sarkozy convoqué à Nanterre

Nicolas Sarkozy, ex-président français, a quitté son domicile peu après 7h ce matin afin de se rendre à Nanterre. Il a en effet été convoqué à l’office central de lutte contre la corruption les infractions financières et fiscales pour effectuer une garde à vue. Une enquête a été ouverte pour « trafic d’influence présumé » entre autre. A Mehach-Magazine.com nous avons voulu en savoir plus.

Le premier ancien président de la Vème République en garde à vue !

Alors que des rumeurs courent sur le fait que Nicolas Sarkozy souhaitait dans quelques mois prendre la tête de l’UMP, ce dernier se retrouve désormais en garde à vue. La durée de cette dernière pourra aller jusqu’à 24 heures.

A la fin de cet entretient, il saura s’il y aura des poursuites ou non.

Grace à cette enquête, Me Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy ainsi que deux magistrats : Gilbert Azibert et Patrick Sassoust sont déjà en garde à vue depuis lundi. Les enquêteurs cherchent à savoir si l’ex-président aurait demandé des informations à Gilbert Azibert sur une enquête préalable contre un poste de prestige pour le haut magistrat.

Sarkozy, actuellement en garde à vue devra répondre de ses actes dans le cadre de l'affaire Bettencourt

Cette enquête est donc en rapport avec l’affaire Bettencourt.

Les agendas présidentiels pourraient également être utilisés afin de faire avancer l’enquête sur l’affaire Tapie. Claude Guéant et Michel Gaudin ont été placé en garde à vue pour avoir touché des primes sous la présidence de Sarkozy.

Une autre affaire est également en cours : il s’agit d’un financement par Mouammar Kadhaafi de la campagne présidentielle que Sarkozy avait effectué en 2007. Des proches de l’ancien président avaient été placés sur écoute pour tenter de prouver la faute ou de la rejeter. C’est ensuite au tour du président d’être mis sur écoute.
La campagne présidentielle de 2012 éveille également les soupçons : une enquête de « faux et usage de faux » a également été ouverte et les dépenses de certains meetings payées par l’UMP.

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