Comprendre le « reste à charge optique »

À partir du 1er janvier 2020, les assurés auront à disposition des montures sans reste à charge, d'une valeur de 30 euros maximum. Les opticiens devront proposer au moins 17 modèles de montures pour adultes et 10 pour enfants, en 2 coloris. Face à ce nouveau dispositif qui leur est pourtant favorable, les Français sont inquiets, notamment de voir la tarification de leur mutuelle évoluer. Focus sur les mutuelles et le reste à charge.

Le dispositif du reste à charge optique

Emmanuel Macron l'a promis pendant la campagne présidentielle. D'ici à la fin du quinquennat certaines lunettes, prothèses dentaires et appareils auditifs seront pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale et les complémentaires santé, donc sans reste à payer pour les patients. L'objectif de ce « reste à charge zéro », baptisé « 100 % santé », est de favoriser l'accès aux soins, notamment pour les assurés sociaux les plus démunis, et faire reculer les inégalités de santé.

Grâce au dispositif du reste à charge optique, l'assuré pourra opter pour des lunettes en choisissant des verres sans reste à charge, mais avec une monture plus à son goût, ou inversement. Le montant remboursé dépendra alors du contrat de l'assuré, sachant que la participation des complémentaires sera plafonnée à 100 euros pour une monture, contre 150 euros aujourd'hui.

La réforme entrera en vigueur le 1er janvier 2020. Du côté des professionnels de l’optique, l’inquiétude face à cette réforme ne cesse d’augmenter.

Qu’en est-il pour les mutuelles ?

Le gouvernement l’a promis, le financement du reste à charge 0 ne doit pas se faire sentir sur le montant des mutuelles. Ce n’est donc pas le particulier qui paiera l’addition en voyant le montant de la cotisation santé augmenter. Mais face à autant d’interrogations, il est conseiller de comparer les mutuelles, leurs couvertures, mais aussi leurs tarifs grâce aux outils de comparaison de mutuelles, que l’on trouve en ligne. L’utilisation de ces comparateurs est gratuite, sans engagement et facile. Il suffit au futur assuré de renseigner différents champs permettant au comparateur de bien comprendre ses besoins, mais aussi son budget. Ainsi, grâce à un moteur de recherche performant, l’assuré reçoit rapidement plusieurs propositions de couvertures, à comparer, à étudier puis bien évidement à choisir. 

Attention de bien lire entre les lignes et de vérifier, au préalable, des indications importantes comme le délai de carence, lequel varie d’une mutuelle à une autre. Un délai de carence court est relativement important pour une bonne prise en charge rapide des soins de santé.

 

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