Pourquoi le divorce à l’amiable est-il si intéressant ?

Lorsque les conjoints n’arrivent plus à se supporter, le divorce doit être validé au plus vite. Cette situation est néfaste pour tous les membres de la famille, dont les enfants qui sont généralement les premières victimes. Pour éviter d’être absorbé dans l’engrenage de la justice, le consentement à l’amiable doit être envisagé. 

La rédaction d’une convention de divorce

Il est inutile de continuer ce quotidien s’il n’est plus à la hauteur de vos espérances. Vous devez envisager une séparation sans, toutefois, bouleverser davantage votre famille. Le divorce à l’amiable se dévoile comme une solution séduisante, mais quelques conditions sont à respecter. Les deux partenaires doivent tout de même avoir une bonne entente sur la rupture du mariage. Si quelques divergences sont identifiées, ce mode opératoire ne sera sans doute pas le plus judicieux. Si vous réussissez à trouver un terrain positif, vous pourrez rédiger une convention avec vos avocats respectifs, elle mentionne : 

  • Le nom d’usage de la femme
  • Le montant de la pension alimentaire
  • La répartition des impôts
  • La résidence des enfants
  • L’attribution de l’habitation principale

Vous devez vous poser les bonnes questions afin de proposer une convention juste que ce soit pour les enfants et votre partenaire. Lorsque toutes les réponses auront été apportées, votre divorce à l’amiable sera pris en charge par un notaire, et non la justice, sauf si les enfants demandent à consulter un juge. 

Un délai de rétractation de 15 jours est en vigueur 

Il est donc inutile de patienter de nombreux mois, car ce fonctionnement est beaucoup plus rapide. Il faut attendre un mois pour obtenir la validation de votre séparation, car les époux possèdent un droit de rétractation de 15 jours. Ce délai prend effet dès la signature de la convention par les deux partenaires devant le notaire en présence des avocats respectifs. Cette solution est généralement plébiscitée puisqu’elle présente de vrais atouts

  • Vous décidez de votre séparation sans demander l’intervention d’un tiers
  • La séparation est rapide et économique
  • Vous devez seulement régler les formalités et les honoraires des avocats

Avant de vous engager, vous devez être conscient que vous ne pourrez pas faire appel lorsque la convention aura été validée. 

Réfléchissez avant d’engager cette procédure à l’amiable 

Si vous ne souhaitez plus bénéficier des termes de ce contrat, il existe un seul recours : obtenir la nullité de la convention. Les époux sont invités à réfléchir en amont à cette séparation afin d’éviter cette situation qui allonge bien sûr la procédure et entache sur le long terme le moral et la santé. Une autre condition doit être prise en compte, car le régime matrimonial doit être liquidé lorsque la volonté de se séparer officiellement devant le notaire est identifiée. Cela concerne surtout les ménages qui possèdent des biens immobiliers. S’ils ne sont pas conservés ou partagés, il est impératif de les vendre, mais cette démarche doit intervenir avant la rédaction de la convention de divorce. 

Par conséquent, avant de s’engouffrer dans cette procédure, il est nécessaire de discuter avec le conjoint concernant la marche à suivre.

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