Faiblesses de l’élite du GIGN

Un passé glorieux

Elite de la gendarmerie et du GIGN, Paul Barril est un homme à la carrière brillante. Il a gravit les échelons de la hiérarchie avec brio et félicitations jusqu’à intégrer la cellule anti-terroriste de l’Elysée. Il est un homme de l’ombre de l’époque mitterrandienne, des écoutes et autres moments plus délicats pour ne pas dire sombres de la politique de la Vème République.

Paul Barril

Des mauvais choix durant le génocide au Rwanda

Conforté dans ses compétences et dans la reconnaissance de ses capacités, il s’est rendu complice du génocide du Rwanda en 1994 en apportant une aide logistique indéniable aux extrémistes hutus. Ces derniers doit-on le rappeler sont responsables de la mort de 800 000 tutsis. Sans appui logistique et humain le bilan n’aurait, c’est certain pas été le même.

Descente aux enfers

Avec l’ouverture au printemps de procès liés aux génocidaires du Rwanda, le pays des mille collines, Paul Barril est appelé à s’expliquer sur son implication dans la mission « insecticide ». Le nom de cette mission est suffisamment évocateur pour savoir quel était le but des hommes ou plutôt des barbouzes qu’il avait rassemblé et envoyé sur le terrain.

Burn-out

En proie donc à ce passé qui ressurgit, Paul Barril a vraisemblablement craqué, en se barricadant chez lui, à Antibes. Le dénouement de cet épisode a été rapide et il s’est rendu sans heurts. C’est ce matin, entre 5h et 9h que les faits se sont déroulés.

Les démons du passé qui ressurgissent pousseront peut être cet homme, pièce maîtresse française du génocide, à enfin dire la vérité sur son implication et sur les tenant et aboutissants du dessous des cartes géopolitiques. Car en effet jusqu’à maintenant ses déclarations et dépositions n’allaient pas toujours dans le même sens.

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